samedi 29 juin 2013

L’eau est partout

Dans les êtres vivants, dans l’air…
Elle est douce et pourtant très robuste, il n’en faut pas beaucoup pour arrêter une balle tirée par un fusil.
Elle se dirige toujours vers une plus basse altitude, vers la mer, elle ne traverse pas les obstacles, mais elle les contourne sans effort.
Elle lave, purifie mais peut noyer engloutir.
Elle éteint le feu, et tombe violemment après l’orage.
Le contact de notre corps avec l’eau est presque toujours le même, que ce soit dans un étang, un lac, une rivière, un torrent ou la mer, nous flottons à sa surface ou nageons sous celle-ci à peu près de la même façon.

C’est un univers que nous parcourons couché comme en apesanteur, un univers où le poids de notre corps n’est plus un problème, c’est un peu comme si nous entrions dans une autre dimension. Nous ne sommes plus l’homme debout  « attaché » à la terre par ses pieds. Nous sommes dans une position « intermédiaire » comme dans le ventre de notre mère.

vendredi 31 mai 2013

Bonne entente.

L’ambiance dans laquelle nous travaillons est très importante pour notre qualité de vie. Lorsque plusieurs personnes passent six à huit heures par jour ensemble, ce n’est pas sans occasionner des conflits et des discordes.
Mon Père, qui vient d’avoir 98 ans le 23 avril dernier, m’a raconté une histoire vraie qui lui est arrivée au cours de sa vie professionnelle.
L’entreprise qui l’employait était spécialisée dans les ascenseurs et se nommait :  Ascinter. L’équipe de dessinateurs dont il faisait partie était composée de trois hommes et de trois femmes, dont l'une était archiviste.
Rêvant toujours d’un monde idéal où le comportement de chacun serait bienveillant à l’égard des autres, mon Père instaura une règle qui fut approuvée et appliquée par l’ensemble du groupe :
Il s’agissait de n’employer que des mots agréables.
Méchant devenait : moins bon. Aveugle : non-voyant
Chaque fois qu’un mot négatif était prononcé, il fallait payer une amende.
Lorsque  assez d’argent avait été récolté, toute l’équipe se payait le restaurant.
Cette coutume dura plusieurs mois, et contribua à maintenir la bonne ambiance qui régnait dans ce petit groupe qui fonctionnait de mieux en mieux.
Ascinter fusionna avec Otis et devint : Ascinter Otis.

L’équipe fut dispersée et tout fut à recommencer…

lundi 29 avril 2013

Priorités : l’important, l’urgent, le plaisir

Quotidiennement, quel que soit notre mode de vie, nous avons à gérer des priorités. Heureusement, ces décisions s’exécutent la plupart du temps sans même que nous en ayons conscience. Contrairement à celui « qui prend son temps », l’hyperactif est constamment confronté aux résolutions de tâches prioritaires. Telle action doit être accomplie avant telle date à telle heure, tel autre problème doit être résolu encore plus tôt…


Chaque priorité peut être classée selon un degré d’urgence, d’importance et de plaisir à être exécuté.
En premier nous nous occuperons, sans hésitation de celle qui nous procurera le plus de plaisir, qui sera la plus importante et la plus urgente. Et logiquement en dernier la plus désagréable à effectuer, la plus accessoire et la moins urgente.

Généralement, c’est un peu comme aller chez le dentiste, nous reculons la date (et y pensons tous les jours) des tâches                      « désagréables, pénibles dont la réalisation nous rend malades à l’avance ». Ces actions peuvent revêtir une grande importance dans notre vie, mais n’ayant pas toujours une date « butoir » bien définie avant laquelle elles doivent être réalisées, elles sont souvent reléguées aux « calendes grecques ».

Le temps n’est pas extensible, les journées n’ont que 24 heures, repos indispensable compris et, si « du temps réservé » n’est pas prévu un peu chaque jour pour s’occuper des tâches importantes en plus de toutes celles quotidiennes ou « prioritaires », c’est comme si nous avions monté les murs de notre maison sur du sable sans avoir construit les fondations.

dimanche 31 mars 2013

Première impression

La première impression est toujours la bonne, c’est du moins ce que l’on dit. 
En tout cas, c’est sans doute la plus importante, elle façonne notre jugement pour les prochaines rencontres où nous « jugerons » ou plutôt « percevront » la personne que nous croyons déjà « connaître » après l’avoir côtoyé une seule fois.

La première fois, nous avons trouvé Paul triste, calme, renfermé. Avant même de le revoir, ou de l’entendre, il apparaît dans notre esprit avec les qualités et les défauts que nous lui avons attribués à notre première rencontre. Nous avions mis en place lors de celle-ci des préjugés, des aprioris qu’il sera difficile de modifier par la suite.
Les autres nous jugent de la même façon et nous n’en avons pas conscience. Sinon, la première fois que nous verrions un individu, nous nous ferions beau, aimable, souriant, bienveillant, même si à ce moment-là nous sommes « de mauvais poil » et en colère après la terre entière.
En fait, nous donnons chaque jour une image différente de nous-même, en fonction de notre forme, nos problèmes, nos soucis, notre humeur. En faisant l’effort d’améliorer cette image, nous modifions en partie notre état. Dans l’Evangile, je crois qu’il est écrit : « faîtes les gestes de la foi et vous aurez la foi ».

samedi 23 février 2013

Toujours mieux

Je suis toujours dans ma démarche de création d’une activité en rapport avec

 le « mieux vivre », mieux « faire », mieux « être ».
Et surtout actuellement, je voudrais rencontrer d’autres « coachs » et échanger avec eux, si vous qui me lisez en connaissiez, merci de m’aider à les contacter.
Même si je vivais cent ans (cela me paraît fort improbable), je n’arriverais sûrement pas à faire « tout » mieux, surtout que mes facultés ont plus de chances de décliner que de s’améliorer, physiquement et intellectuellement. J’espère seulement que moralement et affectueusement au moins elles resteront à la hauteur.

J’ai eu, l’année dernière beaucoup d’épreuves de santé, je suis passé très près de la mort. J’accepte plus aujourd’hui, son côté inéluctable, sa nécessité. Je ne vais pas jusqu’à dire que je n’ai plus peur d ‘elle, car je ne suis pas pressé de la connaître. Enfin « connaître » est peut-être un bien grand mot !

Pour le « mieux vivre » : j’ai beaucoup avancé dans l’ « ici et maintenant »
Comme beaucoup d’individus, je vivais souvent dans le passé : les regrets, les remords, les déceptions les moments de peine, de tristesse … et dans l’avenir : les inquiétudes, les craintes, les peurs, les moments d’angoisse, d’anxiété, de contrariété, de préoccupation, de peine…
Je savoure aujourd’hui chaque seconde qu’il m’est donné de passer sur terre.

Pour le « mieux faire » : j’ai commencé une activité de correspondant de presse, interrompu à plusieurs reprises et j’aimerais mieux écrire, mieux prendre des notes, faire de meilleures photos…Je voudrais aussi mieux m’exprimer oralement, je pense prendre des cours de diction ou d’élocution.
Depuis un an, j’aide des personnes en difficulté à trouver du travail, je serais heureux qu’au moins un projet aboutisse.
J’ai entrepris différentes démarches concernant mon projet de coaching, chambres des métiers, du commerce et de l’industrie, entreprises, individus, j’espère avoir la force et l’énergie de concrétiser au moins un test ou un point de départ de ce projet.

Pour le « mieux être » : j’ai toujours essayé d’être en paix avec ma conscience, sans je l’avoue toujours y parvenir. Je pense avoir fait des progrès dans ce domaine et être de plus en plus en accord avec elle, cela me semble être la première clé du bonheur.






mardi 29 janvier 2013

Bonne Année 2013

Treize, un chiffre plutôt porte-bonheur. (au moins pour les optimistes !)

Je souhaite à toute ma famille, mes amis, mes connaissances et aussi à tous les autres : une année pleine d’amour et d’amitié, une bonne santé, physique et morale.

L’équilibre, la joie, la bonne humeur, le bonheur que nous vivons et éprouvons, sont des       « denrées » au moins aussi contagieuses que le désordre, l’instabilité, la tristesse et la souffrance. Merci à tous ceux et celles qui participent de près ou de loin à nous faire voir « la vie en rose », aux poètes, aux musiciens, artistes de toutes sortes qui nous font oublier, même quelques instants, certaines dures réalités (ou apparences) de la vie.

Début janvier, moment privilégié pour adopter des bonnes résolutions : je viendrais à bout de certaines tâches, je ferais mieux, je ne ferais plus…
Beaucoup les inscrivent sur le papier, le principal, c’est d’accomplir un minimum de ces projets. Nous ne faisons pas « tout » ce que nous voulons, j’espère que chacun d’entre vous réaliser au moins une partie de ses souhaits.