Les vagues sont plus ou
moins hautes, longues, mais leurs sommets ont la même taille la même importance
que leurs creux. Au creux de la vague, nous nous sentons petits, écrasés,
impuissants, nous pensons être englouti, notre vue s’obscurcit. Lorsque la houle
nous propulse presque hors de l’eau, nous ressuscitons, tout s’éclaircit, nous
pouvons apercevoir l’infini, nous devenons « maîtres du monde », tout
nous devient possible. La mer est sans cesse différente, elle passe du repos
apaisant d’une eau calme, presque figée, au tumulte le plus violent et
destructeur de la tempête. Notre vie est semblable, certains d’entre nous
préfèrent vivre dans des eaux tranquilles où les ondulations ont peu
d’amplitude, d’autres éprouvent le besoin de surfer sur les plus gros rouleaux.
Les eaux calmes ne le restent pas toujours et les plus agitées s’apaisent tôt
ou tard. Une mer reposée nous laissera admirer le soleil se coucher au
« bout du monde ». La composition de l’eau de la mer est la même, que
celle-ci soit presque immobile ou déchaînée. L’agitation, le ballottement, le
flux et le reflux ne se manifestent qu’en surface, l’eau des profondeurs stagne
immobile. Les êtres, les éléments, les événements changent constamment, la
perception que nous en avons aussi.
Ce blog est destiné à me faire connaître et à m’aider dans mon auto formation au métier de « coach qualité ». Je souhaite échanger avec des coachs exerçant déjà cette profession. J’espère également rencontrer des premiers clients « cobayes » qui accepteront de me rencontrer malgré mon manque d’expérience.
vendredi 30 novembre 2012
La vague: creux ou sommet
Notre vie se déroule, comme
si nous nous trouvions sur un radeau, emportés tantôt au creux d’une vague
tantôt à son sommet. Pour exprimer son mal être, la personne dépressive dit
être au fond du gouffre : « au creux de la vague ».
mercredi 31 octobre 2012
Je fais le point, bientôt un an !
Cela fera bientôt un an que j'ai commencé à rédiger des articles en rapport avec le "coaching". Activité que je désire toujours exercer, malgré les difficultés que je découvre chaque jour. J'ai eu beaucoup d'inconscience et de prétention en voulant prendre cette direction. Je suis déjà assez âgé et plusieurs années me seraient nécessaires avant d'être vraiment opérationnel. Dans un premier temps, j'ai encore un gros travail à faire sur moi-même. Dans "l'accompagnement", il y a beaucoup de choses possibles à commencer par le parrainage. Depuis 7 mois, j'essaye d'aider une femme à trouver du travail, je n'imaginais pas toutes les difficultés que beaucoup d'individus rencontrent lors de ce genre de démarche. L'idéal est d'oublier nos problèmes en aidant une autre personne à résoudre les siens, sans pour autant additionner ses soucis et difficultés aux nôtres.
dimanche 30 septembre 2012
Bonnes ou mauvaises habitudes?
Prendre des bonnes
habitudes dès l’enfance nous facilite la vie et nous en profiterons parfois
pendant toute notre existence. Celui qui a appris, en natation par exemple, les
bons mouvements les reproduira sans y penser et pourra même facilement les améliorer.
Celui qui s’est un peu débrouillé tout seul, en faisant des gestes quelque peu
désordonnés, rencontrera beaucoup de difficultés pour acquérir de nouveaux
automatismes lui permettant de mieux nager.
Lorsque nous effectuons des
tâches d’une certaine façon, un « pli » est mis en place, et plus le
temps passe, plus il devient dur d’agir autrement.
Nous prenons tous de
mauvaises habitudes et le confort avec lequel nous les exécutons nous empêche
d’en changer. J’ai connu une infirmière qui devait m’enfiler des bas de
contention. Alors que j’avais préparé ceux-ci en les retournant pour faciliter
cette manipulation (cette méthode est d’ailleurs conseillée sur l’emballage de
ces bas) cette infirmière remis les bas à l’endroit, me dis qu’elle était très
pressée et qu’elle procédait depuis vingt ans « à sa façon ». Elle mis
presque dix fois plus de temps que si elle avait accepté de changer de méthode.
Le monde change, les gens
changent, notre environnement change. Les habitudes que nous avons contractées,
qui étaient « bonnes » au début, peuvent devenir
« mauvaises », voire dangereuses.
Des jeunes garçons
faisaient du roller au milieu d’une petite route non-fréquentée, au lieu
d’utiliser les trottoirs. Cela ne posait pas de problème, jusqu’au jour où des
véhicules automobiles l’empruntèrent.
L’habitude nous évite de
penser avant d’accomplir certaines tâches, nous devons rester vigilants et
tester parfois un changement. Si le résultat ne nous satisfait pas, rien ne
nous empêchera de réutiliser notre première méthode.
vendredi 31 août 2012
Miroir, mon beau miroir
Un miroir reflète,
réfléchit, renvoie, inverse, transmet ce qui se trouve devant lui.
Le premier miroir naturel,
c’est l’eau. De très belles photos sont souvent prises de paysages qui se
reflètent dans un lac, de ponts que l’on retrouve inversés dans une rivière.
« Les yeux sont le
miroir de l’âme », lorsque nous nous regardons dans un miroir, notre
attention est attirée par nos yeux et si l’on y maintient notre regard, nous
avons l’impression de pénétrer au cœur de nous-mêmes.
Le miroir nous donne une image
furtive, irréelle, inverse de la réalité.
Dans une glace, nous
distinguons la gauche de notre visage à gauche de celle-ci, alors que lorsque
nous dévisageons un individu, nous voyons la gauche de son visage sur notre
droite. Nous n’aurons jamais la même vision de nous que celle d’autrui.
Un miroir transmet et donne
de la lumière, certains s’en servent pour envoyer des signaux pouvant être
perçus très loin.
Un jeu de miroirs utilisés
dans un périscope permet de voir sans être vu. Un miroir « sans
tain » le fait également, des salles d’audition de la police l’utilisent,
certains commerçants observaient leurs clients de leur arrière-boutique grâce à
lui.
Un miroir permet d’agrandir
un espace : recouvrez un mur d’un miroir et votre pièce verra ses
dimensions doublées. Certains marchands de fruits l’utilisent pour une plus
belle présentation de leurs oranges ou de leurs pommes. Des bijoutiers
disposent un miroir au fond de leurs vitrines. Ces miroirs ont deux
conséquences : doubler la quantité d’objets proches d’eux et en plus leur
ajouter de la lumière.
Magie du miroir posé sur un
mur, il transforme l’espace en ouvrant une brèche dans celui-ci. Il donne
l’impression qu’un trou a été creusé dans ce mur et qu’un nouvel espace est
visible dans celui-ci, espace virtuel qui se transforme au gré de nos
mouvements.
Dans un film de Cocteau
« Orphée » traverse un miroir avec des gants, le miroir à ce moment
prend l’apparence de l’eau, et Orphée entre dans une autre dimension pour
rejoindre « la Mort ».
lundi 23 juillet 2012
Cheminement de mon auto-formation de coach
Plus j’avance et plus je
suis impressionné par la tâche que j’ai à accomplir.
Pour bien faire le
« métier » ou « l’activité » que j’aimerais exercer, il
faudrait tout connaître sur l’être humain.
Je pense qu’aucun coach,
même le meilleur ne peut prétendre à un tel niveau de compétence.
Mais, je pense aussi,
qu’aucun peintre n’a attendu d’exécuter un chef-d’œuvre, avant d’exposer ou de
vendre certaines de ses toiles.
Depuis le mois de novembre
dernier, j’avance très lentement. J’ai été aussi pas mal perturbé par des
problèmes de santé. Peut-être que ces « accidents de la vie » m’ont
aidé à progresser dans mon développement personnel.
J’ai d’ailleurs commencé mon
auto-formation au coaching par être mon premier « client », charité
bien ordonnée commence par soi-même.
Je ne peux prétendre
« aider » un autre individu, si je ne parviens pas moi-même à un
minimum de connaissance de ma personnalité et à un minimum d’amélioration des
qualités de celle-ci.
Je cherche comme la plupart
des êtres humains à être heureux et à contribuer au maximum au bien-être de ma
famille et de mes proches. Difficile d’être heureux tout seul et comment ne pas
être heureux au milieu de gens heureux.
Je ne regarde plus, n’écoute
plus mes amis, mes connaissances ou même simplement les individus que je
rencontre de la même façon qu’autrefois.
J’ai pu constater qu’une
« bonne influence » de ma part pouvait être relayée par celui ou
celle qui la recevait et à nouveau transmise à une tierce personne. Un acte
mauvais envers un individu a des chances de contaminer, par un effet « boule
de neige », de très nombreux individus. Heureusement un acte bienveillant
envers une personne, incitera cette dernière à transmettre des bienfaits à
une autre personne et ainsi de suite.
samedi 16 juin 2012
L’Humeur, le Moral, la Forme, la Pêche, l’Energie !
Chaque jour, nous
envisageons les choses d’une manière différente. Une bonne nuit peut sans doute
influencer notre humeur, le soleil et la pluie aussi. Mais je ne suis pas sûr
que cela conditionne vraiment la façon dont nous allons passer la journée.
Certains matins, nous
nous sentons prêts à affronter toutes les difficultés avec un courage et une
sérénité naturels. Nous pouvons être dans cet état de grâce, même quelquefois,
quand il pleut averse, que nous apprenons plusieurs mauvaises nouvelles, que
notre voiture est en panne et que nous allons nous faire
arracher une dent.
Pourquoi, le lendemain
alors que l’environnement extérieur a très peu changé, qu’il s’est même
amélioré, pourquoi voyons nous tout en noir, pourquoi sommes-nous impuissants
face à « l’adversité ».
L’énergie dont chacun
de nous disposons est inégale d’un jour à l’autre et quelquefois au cours de la
même journée.
Des individus
hyperactifs, particulièrement performants, semblent, du moins vus de l’extérieur, toujours en pleine possession de leurs moyens, heureux de vivre et sans faille.
D’autres personnes
déprimées, dépressives, donnent d’eux-mêmes, presque tout le temps, une image
de souffrance, triste, négative. Toute action leur coûte, elles se sentent « incapables », elles se noient dans un verre d’eau.
Récemment, j’ai passé
une journée de bonne humeur avec la meilleure forme qui soit, la pêche, un
moral d’enfer alors que le matin j’avais appris une nouvelle qui aurait dû me renvoyer
dans l’état le plus dépressif qui soit.
Notre attitude face à
nos difficultés, nos problèmes, nos malheurs n’est en aucune façon objective.
Nous pouvons être
dynamiques, optimistes, énergiques voir joyeux ou heureux alors que nous avons
toutes les raisons de vivre une profonde dépression.
Nous pouvons également
être « au fond du gouffre » alors que nous sommes en parfaite santé,
que tous nos proches aussi, que nous n’avons aucun problème d’argent et que nos
vies professionnelles et privées sont plutôt satisfaisantes objectivement.
J’avoue ne pas avoir
trouvé d’explication concernant ces phénomènes « d’humeur », j’essaye
de vivre pleinement les bonnes journées et les mauvaises journées je « fais le gros dos » en attendant
que ça passe.
dimanche 6 mai 2012
Voter pour ou contre?
Il y a quinze jours, chacun
d’entre nous avait le choix entre 10 candidats, voter blanc ou simplement
s’abstenir. Nous pouvions afficher notre sensibilité politique d’une façon
assez précise. Les pourcentages obtenus par les différents candidats
reflétaient une cartographie d’opinions exprimées à un moment précis dans notre
pays.
Aujourd’hui, le choix est
beaucoup plus restreint : nous pouvons toujours nous abstenir, voter blanc
ou pour l’un des deux candidats (ou pour certains d’entre nous, voter contre un candidat).
Ce choix qui peut se résumer
à voter « blanc » ou « noir » ne correspond pas, je pense à
ce que beaucoup d’électeurs voudraient exprimer.
À part une partie
relativement importante de Français qui « naissent » de gauche ou de
droite et ne varient pratiquement pas de leur orientation (héréditaire ?),
nombreux voudraient pouvoir nuancer leur vote.
Les inconditionnels, les
aficionados des partis représentés par les deux candidats voteront pour leur
chef les yeux souvent fermés. Beaucoup de nos concitoyens ont une vue plus
objective et pensent que dans le programme de l’adversaire, il peut y avoir de
bonnes choses.
La France a connu récemment
trois gouvernements de cohabitation, je ne suis pas politologue, mais ils n’ont
pas du être pires que les autres.
Pour le vote d’aujourd’hui,
pour que nous soyons réellement représentés dans notre vote, il faudrait que le
gagnant soit élu Président et le « perdant » Premier ministre. Il ne
faut pas rêver: difficile d’imaginer Sarkozy aux ordres de Hollande ou
même l’inverse. Ces deux candidats disent « aimer la France », ce qui
est peut-être vrai en partie, mais leur ego est encore plus fort que cet amour.
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